D'Amour et d'Azur

Poèmes sur mesure

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D’Amour et d’Azur est un site de poèmes sur mesure qui garantit des écrits de grande qualité. Les éventuels ersatz sont à éviter.

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Remarque: Sont ici regroupés quelques poèmes d'amour issus de mes recueils, mais il ne s'agit pas de poèmes sur mesure qui sont quant à eux beaucoup plus personnalisés: chaque poème sur mesure est écrit et affiné pour toucher le coeur de la personne auquel il est destiné en particulier.

Du ciel azur, elle est descendue
Jusque dans le jardin pour me cueillir
Elle est celle que j’ai toujours attendue
J’ai tant d’amour à lui offrir
Autour du lac, sur la vaste étendue
Il y encore tout à construire
Pour elle, je dresserai les drapeaux, les statues
Des palais et des fontaines pour son plaisir
Moi qui me croyais perdu
Voilà que ce sont ses parfums que je respire
Moi pour qui ces bonheurs me semblaient défendus
Voilà qu’elle me donne à voir son plus beau sourire
Mes murs et mes cloisons ont fondu
Mon cœur se met à trembler, ma peau à frémir
Moi qui de lumière me croyais à jamais dépourvu
Moi qui avais cru mourir
Voici maintenant que je vogue avec elle dans le bonheur éperdu
Au milieu de mille éclats suspendus
L’éclat de ses yeux de saphir.

Pour que je connaisse un nouveau jour
Donne-moi ta main
Pour que le soleil éclaire mon parcours
J’ai besoin de ton amour
Rien de plus, rien de moins
Pour que se présentent des détours
Le long de mon chemin
Qui me fassent quitter les fardeaux trop lourds
Et fassent briller mes lendemains
Pour qu’enfin je savoure
Du miel, du velours
Des envies d’aller plus loin
Donne-moi ton amour
Donne-moi ta main.

Loin de l’agitation de la ville
Je m’accorde une pause
M’esquivant de ce soleil immobile
Mes persiennes sont closes
Tout est clame, tranquille
Sur le papier, quelques mots, j’appose
« Je t’aime » me vient pile
Rendant vaine et inutile toute autre prose.

L ’Absolu


Après les délices de cette nuit d’amour
Pour conjurer le sort
Pour ne pas se faire éblouir par le jour
Pour que la magie de cette nuit dure encore

Je t’ai offert ce petit déjeuner sur la Lune
Nous y avons emporté rien que nos corps
Toutes les belles images se sont succédées une à une
Tu étais la reine de ce fabuleux décor

Je t’ai fait cette proposition que toi seule pouvait recevoir
Tu es venue me rejoindre dans ma fusée décapotable
Nous seuls pouvions accéder à ce bonheur et le voir
Nous seuls en étions capables


Aux commandes de l’engin, passant sous la Grande Arche
L’éclat de ton visage était le plus beau des astres alentour
Dans un sourire tu m’as demandé : « comment ça marche ? »
Je t’ai révélé la vérité de ce voyage : « ça marche avec l’amour ! »

Arrivés sur la Lune, au sommet d’un petit cratère
Nous avons étalé un drap blanc face aux étoiles, à cet univers sans limite et inconnu
Nous avons pris ce petit déjeuner qui pour beaucoup restera un mystère
Assis l’un contre l’autre et entièrement nus.

T ’aimer
S’allonger sur le flanc de la colline
Et s’imprégner des constellations d’étoiles
Respirer les senteurs marines
Et voir à l’horizon la blancheur des voiles
Toucher le ciel
Pour ne jamais revenir
Se rouler dans des ballots géants de flanelle
Entendre ton rire
Façonner de la glaise
Faire resplendir la beauté des corps
Souffler sur les braises
Sentir la vie tourbillonner dans nos décors
Faire cent mille lieues à cheval
Décrocher la lune
Faire de nos jours un festival
Ne pas laisser d’ombre s’agrandir, pas une
Marcher sur le lac
Puiser le nectar des fruits célestes
S’aimer et quitter le tarmac
En délaissant tout le reste.

A l’homme que j’aimais


Suivant ses pas sur la neige
Me conduisant vers le lac qui se mire
Dans le ciel azur d’un avenir
Constellé de nouveaux arpèges
De nouveaux accords, de nouveaux plaisirs
De nouvelles aventures et que sais-je
J’avançais, apaisée, sans trembler ni frémir
Cet homme que j’aimais était le saphir
Le rayon qui des bourrasques protège
Le rayon étincelant de douceur et de sourires
Et nous avancions dans la neige
En respirant cet air pur qui renouvelle
Comme pour remercier le ciel
De nous avoir accordé ce précieux privilège
D’avoir bien voulu ainsi nous unir.

Dans tes yeux

Dans tes yeux, je devine
Des dégradés d’aquarelles océanes
Des éclats de couleurs marines
Dans lesquels mon regard virevolte, plonge et plane
Mon cœur palpite, s’emballe et s’anime
A travers tes cheveux balayés par le vent émane
L’érotisme sauvage des sirènes secrètes et divines
Perle diaphane
Blancheur ultime
C’est dans la pureté des âmes
Que les rêves les plus beaux se dessinent
Et quand les corps s’enflamment
Plus rien ne peut masquer l’amour qui s’illumine
Il me semble que dans ma poitrine
J’ai reçu un jet de sarbacane
Il me semble que dans mes pensées encombrées d’arcanes
S’ouvre désormais un fuseau qui jamais ne termine
Porté par un amour aéroplane

Cap sur les horizons sublimes
Dans nos valises, nous emporterons des allumettes, pyromanes
Pour que jamais le soleil ne s’incline
Pour que le ciel à travers ses oriflammes
Nous happe et nous achemine
Sur un cheval ailé vers des planètes sans blessure ni drame
Sur des sentiers bordés de rivières cristallines
Tu recevras alors ce télégramme
Cette confidence intime
Je t’aime à en faire exploser l’encéphalogramme
A en mourir au fond de l’abîme
C’est pourquoi dans tes yeux qui avivent ma passion, ma flamme
J’inscrirai l’étincelle qui jamais ne s’affaiblit ni ne fane
Dans tes yeux, là où mon amour a pris racine.

J ’ai fait quelques pas dehors
Je l’ai cherchée comme on cherche de l’or
Je suis parti jusque dans les pays les plus lointains
Pour une étincelle qui pouvait changer mon destin
Je la cherchais partout
Je la cherchais à en devenir fou
Je suis parti tout d’abord
A cheval tel un conquistador
Puis à la force de mes bras, j’ai hissé les voiles
Mais à chacune de mes escales
Il n’y avait ni amour, ni joli corps
Rien qui ne vaille le coup dans tous les ports
Je suis parti prendre de la hauteur sur les cimes
J’ai dû viser trop haut, aucune vibration intime
Je suis redescendu dans les villes et les capitales

Mon erreur fut tout aussi fatale
Je me suis perdu dans la foule
J’ai connu des tourbillons, des tours qui s’écroulent
Je suis allé sur Internet, à l’ouest, à l’est, au sud, au nord
Je n’ai vécu que les désillusions qui m’ont ramené à mon triste sort
Alors, désespéré, je suis même allé jusque dans les déserts éloignés
Jusqu’au jour où, dans un parc juste à coté
J’ai vu une femme qui valait tous les trésors
Ses yeux me souriaient, toute mon âme en tremble encore.

En ce printemps 1602
Moi le troubadour sans dame ni pucelle
Je lance à voix haute un appel
Depuis les jardins du palais lumineux
A la manière des minots de ces contrées si belles
Dont j’emprunte, qu’ils me pardonnent, à cette occasion le jeu
Je dis : coccinelle
Petite bête du bon Dieu
Ne t’attarde pas sur ces lys, ces gargouilles et ces tourelles
Va vite, quitte prestement ces lieux
Va lui rapporter à tire-d’aile
Ma supplique, mon rêve et mon vœu
Dieu seul connaît dans mon cœur qui craquelle
Du manque d’amour, l’immensité du creux
Lui qui en connaît les morsures cruelles
Que je dissimule en jonglant pour de nobles valeureux
Lui que je sais toujours loyal et fidèle

Fera un jour, c’est certain, redescendre en secret du ciel
Plus qu’un insecte, messager des petits et des ménestrels
Une princesse qui sur mon parcours mettra le feu.

PS : J’ajoute que je ne doute point de sa Bonté éternelle
C’est, il est vrai, peut être présomptueux
Mais qu’Il accède sans tarder à cette requête que je renouvelle
Il me semble en effet, à la vue du calendrier, que le temps presse un peu.

Une bouteille à la mer

Je jette une bouteille à la mer
Avec tout l’espoir que contient mon soleil intime
Un message sous forme de feu dans du verre
Pour que l’amour vienne et enfin me ranime

Je jette une bouteille à la mer
A l’attention d’une sirène marine
Je l’attends depuis tant d’hivers
Saura-t-elle lire entre les lignes ?

Il n’y a pas plus profond ni sincère
Que ce trait qui s’illumine
Un « je t’aime » qui s’éclaire
Un chemin qui devant nous se dessine

Je jette une bouteille à la mer
Je dispose des pièces d’or et des perles fines
Je libère dans le souffle de la brise côtière
Des particules de moi, venues de ma poitrine

Oui, non, ou bien un silence plein de mystère
Quelle sera sa réponse et sa figurine
Les yeux fermés ou les bras ouverts
Quelle suite sera réservée à ma déclaration cristalline ?

Je jette une bouteille à la mer
Vers cette main tendue que je devine
Franchir le pas, oser le faire
Suivre ces étincelles qui nous destinent

Tout se ravive, tout s’éclaire
Devant moi, les vagues s’illuminent
Rien d’autre que : « je t ‘aime »
Et tant pis pour la rime

Je jette une bouteille à la mer
En surface, je la vois qui chemine
Loin vers les éclats d’un horizon salutaire
Loin vers ce bonheur que j’imagine.

Notre amour en calendrier

En juillet
Le soleil levant nous a pris en entier
Au mois d’août
Entre nos deux cœurs, nous avons tracé la route
Puis vint septembre
L’or céleste, ton parfum et les reflets d’ambre
Octobre, le magnifique
Astral et intergalactique
Novembre si beau, si doux
Passé jamais très loin de la chambre, je l’avoue
Décembre le merveilleux
Constellé d’étoiles perceptibles que par nous deux
Janvier ou la renaissance
Perpétuelle de notre amour brûlant en effervescence
Février passé en inséparables partenaires

Flottant dans un ciel résolument clair
Puis ce fut mars
Et le soleil se mit à jaillir de la glace.
En avril
Notre amour s’est redécouvert d’un fil
En mai
Ce fut plus torride que jamais
Que dire de juin
Qui nous emmena si légèrement si loin
Enfin de nouveau juillet-août
Cette fois, notre amour cosmique et lumineux ne faisait plus l’ombre d’un doute.

Elle était belle
Comme un bonbon caramel
On voulait l’ôter de son emballage
Pour vérifier le grain de son bronzage
Elle était si craquante cette jolie brune
Qu’elle faisait croire à la bonne fortune
On désirait la mettre à sa bouche
Danser avec elle sous le soleil ou sous la douche
On voulait goûter à sa peau exquise
La chaleur qui, en quelques gestes incendiaires
Faisait disparaître tous les blocs de banquise
Et mettait le feu à la mer
Elle qui suscitait, en un éclat éphémère
Toutes les facettes de la gourmandise.

Mon sac en lin était trop lourd
De mon mal de vivre, il était le débarras
Le presse-orange, le compte à rebours
Rempli de bric et de broc, mes tactiques et mes tracas
Il me fallait le traîner nuit et jour
Toujours un peu plus à chaque fois
Mon sac en lin était trop lourd
Ca faisait longtemps que je le savais déjà
Il était devenu le bourreau sans pitié, sans velours
De mon dos, mes jambes, mon cœur et mes bras
A mes cris, il restait sourd
La pesanteur se compte en kilos lourds et froids
Je m’étais finalement retrouvé sans recours
La fourmi écrasée par la botte du soldat
Jusqu’au jour
Où je t’ai croisé(e) avec ton sac en soie
Dedans, il y avait de l’amour
Des sourires, du soleil en veux-tu en voilà
Il y avait de l’amour
De pierre et de plomb, je n’étais soudain plus le sherpa
Mon sac alors n’était plus aussi lourd
Il y a des rencontres que l’on n’oublie pas.

J ’ai déposé sur le sable des fragments de toi
Une mèche de cheveux, un éclat d’azur
Un coquillage, un morceau de soie
Au loin, les vaguelettes léchaient les zébrures
Le soleil s’inclinait, j’ai sorti mon carquois
Une flèche prête à fendre les galets durs
J’avais de l’or au bout des doigts
Un décor épuré jusqu’à l’armature
Il n’y avait plus ici et là
Dans le vent que les particules de la Nature
Et les empreintes ciselées, belles et pures
De mon amour pour toi.

La bicyclette bleue

Depuis que je pédale avec toi
Notre vélo est suspendu
Au dessus des toits
Au dessus des rues
Je suis sorti de mon sommeil
Do-ré-mi-fa-soleil
J’étais à l’étroit
J’étais perdu
Depuis que je pédale avec toi
Devant moi
S’ouvre un chemin sans pareil.

Dans une deuxième vie
Je me ferai soleil d’or des Antilles
Pour caresser ton joli corps de fille
Qui sur sa serviette déroulée se prélasse, alangui

Dans une troisième vie
Je me ferai vague océanique, voire même tsunami
Tu n’es pas une goutte d’eau dans une mer de pacotilles
Mais une femme qui d’un amour passionné fait naître l’envie

Dans une quatrième
Je me ferai palmier, mélèze ou chêne
Peu importe l’endroit et l’environnement où l’on me retienne
Si avec toi de belles pousses sorties du sol je sème

Dans une cinquième
Je me ferai astre lumineux bordé d’un halo d’oxygène
Avec tarmac et terrain d’accueil pour rêveuse Terrienne
Et je te ferai reine

Dans une sixième
Je me ferai chauffeur de pousse-pousse en Birmanie
Taxi à New York, ou bien pêcheur en pirogue à Manille
Peu importe si je suis sur le chemin qui vers toi me conduit

Enfin, à la septième
Pour connaître le nirvana, atteindre le jardin d’Eden
Je me ferai comme dans la première qui est la mienne
Tout simplement l’homme qui t’aime.

A mon Ange

A mon ange
Qui me protège
A son sourire étrange
Qui me défend, qui m’allège

A travers la voltige
Il est mon aiguillage
Celui qui dirige
Celui qui soulage

A sa phalange
Nul ne déroge
Chantons ses louanges
Gravons son éloge

Il renforce les bastingages
Annule les litiges
Il est de ce beau voyage
Le gardien puissant, le gardien prodige.

Sur les bords de la rivière, on fêtait les dimanches
Ça dansait, ça valsait à la guinguette
Elle avait sur le devant de sa chemise blanche
Un œillet rouge et s’appelait Colette
Jean Maillard était sorti de son labeur
Lui qui labourait les champs
Il n’y avait rien d’autre qui comptait pour l’heure
Que le visage de cette demoiselle au sourire touchant
Il lui déposa dans le pli de sa manche
Un billet doux parfumé à la violette
Car rien ne sert de saisir par les hanches
Si l’on ne peut espérer un tête-à-tête
Le lisant, elle rougit et sortit de sa torpeur
C’était tout ce qu’elle espérait secrètement
C’est ainsi qu’une fois tombées les peurs
Ils purent s’aimer sans détour et totalement.

C ’est pas de l’amour low-cost
C’est un amour phare
Ce ne sont pas de simples noces
C’est un jour faste

C’est pas de l’amour de surface
C’est lui qui est le boss
C’est pas de l’amour qu’on amasse
Puis qu’on jette dans la fosse

C’est pas de l’amour entre deux toasts
Puis dont on se débarrasse
C’est un amour qui brille de mille spots
De New-York à Paris, de Bali jusqu’à Belfast.

Au bout de la patience, il y a le ciel
Il y a la présence, il y a l’essentiel
Alors que tout partait en déliquescence
Alors que de toi je n’avais plus de nouvelles
Me fut donnée une nouvelle chance
Au-delà de mes désirs, de mes appels
Sur cette route je me lance
Défilent les palmiers, les hôtels
Jusqu’à l’océan immense
Et cette petite plage en pastel
Alors que plus rien n’avait de sens
J’ai trouvé une destination providentielle
Un morceau de paradis en ta présence
Fleur d’hibiscus et fleur de sel.

Aux fruits de la haine
Je répondrai par un océan d’amour
A la nuit de ma peine
Succédera la beauté de l’orée du jour
Resplendissante sera la Seine
Comme de ton corps les contours
Toutes ces rues qui nous mènent
A de la douceur en retour
Du plaisir perlant des fontaines
Près des passages et des cours
Des étincelles dans nos veines
Des étoiles sur les pourtours
La colère mise en quarantaine
Recouverte par du velours
Des soleils de chaleur humaine
Dans les mots du troubadour.

De rayon en rayon que tu distilles
S’est élevée une passion indélébile
Tu es mon soleil, ma lune, mon étoile
Ce sont des trésors que un à un tu dévoiles
Que je ne sois jamais blasé d’une chance telle
Que je puisse toujours dire tu es celle
Qui transforme mes rêves en idylle
Qui pour me donner du bonheur tombe toujours pile
Que ce soit sur un axe vertical ou horizontal
Partout des lignes de couleurs se dessinent et s’étalent
A nous deux nous formons un arc-en-ciel
Que chaque matin une cascade scintillante renouvelle.

Vers toi une envolée de fleurs
Vers toi les élans de mon cœur
Tout autour de toi le soleil donne
Et dans tes yeux je m’abandonne

Vers toi coule une rivière
Faite de clarté et de lumière
Autour de toi, la ville chante et danse
Monte comme une clameur immense

C’est le jour J du festival
Des diamants sur une partition musicale
Pour dire combien brûle notre amour
Pour dire le feu et le velours

Vers toi les vagues perpétuelles
Vers toi j’avance à tire d’aile
Pour toucher enfin à l’instant suprême
Où je serai tien, tu seras mienne.

Samuel S. l'auteur

Samuel SIBOUT, né le 3 juin 1971, est un artiste Nancéien qui s’est orienté jeune vers l'écriture de nouvelles, de poèmes et vient de publier récemment un premier roman prometteur. Ses thèmes favoris sont l’amour, l’amer et la renaissance.

Samuel SIBOUT participera à l'édition 2019 du salon du Livre sur la Place de Nancy (1er salon national de la Rentrée littéraire, plus de 180 000 visiteurs) au chapiteau des autoédités, le vendredi 13 septembre matin, le samedi 14 matin et le dimanche 15 toute la journée.

Si vous souhaitez suivre l'interview donnée sur la radio RCF concernant mes activités poétiques dans le cadre de l'émission littéraire "ouvrons les guillemets", vous pouvez cliquer ici :
https://rcf.fr/embed/1961291

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